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  Messages de la dimension de Lumière  

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron   

La plus grande illusion est de croire qu’il y a un corps physique enfermé et un corps lumineux ailleurs. 

La nature et la texture de « merci » sont tissées du regard qui traverse les croyances, les trames, les apparences, et surtout le duel, le duel qui fait croire qu’il y a un monde dans lequel il faut porter une armure, gagner. Gagner de l’argent, de la puissance, de la vitalité, se battre, aller loin, voyager pour se battre, gagner sur ses démons. Gagner sur les démons et quoi d’autre ? Et quoi d’autre ?...

L’art de l’incarnation n’est pas régi par les lois connues, ces lois véhiculées et animées par l’agitation toujours croissante de cette société qui croit devoir se battre pour vaincre la pénurie, la maladie, la mort et quoi encore ? Elle est toujours plus affolée cette société et elle entraîne ceux et celles qui se laissent entraîner à croire que c’est réel et qu’il faut bien suivre. Après tout, ce sont les lois tridimensionnelles, n’est-ce pas ? Non, ce ne sont pas les lois tridimensionnelles car les dimensions ne sont qu’une, la lumière, puisqu’il n’est que Cela, n’est-ce pas, et que la loi est celle de l’adoration, de la dévotion, de la gratitude, merci, merci, merci !...

L’humain est divin. Cela ne s’inscrit pas dans la ligne du devenir. La mortalité n’est pas à vaincre car tout le monde le sait quand même, même au sein de cette apparence de mortalité, est la vie. La vie est éternelle. Même au sein de la trame, cela est connu, connu mais non honoré car emporté par cette course folle de l’énergie dispersée et dissipée. La croyance reste animée. Il faut se battre, n’est-ce pas ? Il faut travailler dur, beaucoup et vite. Il faut vivre vite. Il faut voyager. Il faut, il faut... Il faut surtout vaincre cette mort. Et c’est la course pour triompher de ce qui n’existe pas. Quelle illusion !...

Qu’est-ce qui fait l’illusion ? L’attention crée l’illusion. L’on oublie. Pris par le tournoiement de ce ramassis de croyances et de concepts, l’on oublie et l’on tourne dans la même cage, incarnation après incarnation. Peut-être que la porte est un peu plus entrouverte, un peu plus. Alors il semble que l’on peut respirer un air un peu plus spirituel peut-être. Il semble que l’humanité progresse un peu et qu’il faut se battre pour accompagner cela... Quelle illusion ! Et pourtant, ces êtres-là restent dans les mêmes paradigmes…

La fraternité, hors du temps et de l’espace, a la passion de rappeler les lois de l’incarnation. La base de toutes ces lois est l’attention car l’attention donne vie… Reste à chacun et chacune de faire le choix d’honorer cet accompagnement en lâchant prise. Lâcher prise de ce qui semble être les paradigmes de la tridimensionnalité. Cela ne l’est pas. La tridimensionnalité peut être vécue comme le flot de la grâce, car la loi de l’attention régit toutes les dimensions et tous les plans. L’attention donne vie. L’attention mise sur les lois de la trame les font perdurer. L’attention mise sur la grâce au sein même de toutes ces lois fait resplendir la grâce, et les lois sont transmuées. L’attention donne vie.

Dans la vie tridimensionnelle, dévote de l’évidence que seule est la lumière, l’intention suffit pour sa réalisation. L’on peut jouer le jeu tridimensionnel. L’on peut jouer le jeu de l’espace et du temps. L’on peut jouer le jeu de son individualisation, certains le nomment dharma. L’on peut jouer le jeu des relations tout en choisissant de n’honorer que l’évidence que l’attention donne vie. Alors on se rive sur d’autres lois. Ces lois-là, elles aussi, ont leur base dans l’évidence suprême « l’attention donne vie ». Et la fraternité anime les lois de la grâce, les imprimant au sein même des structures corporelles…

La tridimensionnalité est pure lumière. La fréquence de l’humain divin est précipitée dans bien des corps. Tous ont, inhérent en eux, l’immortalité, la vitalité, la précipitation de l’affluence. Tous, du plus dense au plus éthérique, tous ont la même divinité. La plus grande illusion est de croire qu’il y a un corps physique enfermé et un corps lumineux ailleurs quelque part dans un autre espace, un autre temps, et qu’il faut se battre. Se battre, l’on aurait pu être épuisé depuis le temps que l’on se bat. Pourtant l’on continue, ayant un tout petit peu entrouvert la porte pour que vienne un peu plus d’énergie… Le corps, lui, exulte et sait qu’il est Cela, même si celui qui croit être le maître de ce corps joue au jeu de l’esclave…

Voyez la beauté, il est vrai, la Terre s’ouvre, petit à petit. Dans la ligne du devenir, l’être humain grandit, petit à petit. Et la fraternité proclame le chant de triomphe, « tu n’as pas besoin de petit à petit, c’est maintenant frère, sœur de lumière. Maintenant tu pourrais, maintenant. » Comme ces corps qui maintenant triomphent d’une apparente dégradation et qui se retrouvent concrètement - les appareils de mesure en témoignent - qui se retrouvent guéris. Comme ce qui s’appelle miracle, qui n’est pas un miracle, qui est la vie normale d’un être qui a compris que l’attention donne vie et qui fait jaillir l’abondance. Comme ce qui semble miracle de cette éternelle célébration, est la célébration de la vie de ces êtres qui jouent le jeu de l’incarnation à travers le jeu de la précipitation maintenant. Cela est maintenant. Cela ne s’inscrit pas dans une ligne de devenir…

Partout, même dans les endroits qui semblent le cacher le plus, même chez les êtres qui semblent l’occulter le plus, le diamant resplendit, ce diamant qui est tout.

 

 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron   

L’être humain est fils d’immortalité. 

L’être qui est le cœur établi dans son essence, sait entendre le cœur de l’autre, choisit par don sacré de s’adapter pour être entendu, pour vivre dans cet unisson des cœurs qui ne chante que l’harmonie. Cela est le plus beau don à la Terre. L’être vivant depuis son unicité, loin d’imposer cette unicité, la garde comme son trésor, tout en allant rencontrer l’unicité des autres, avec infinie souplesse, infinie adaptabilité, dans le libre arbitre total du choix des autres.

Servir les limites ou servir l’infini. L’être vertical, pleinement présent, établi dans le rayonnement de son essence, perçoit l’infini partout et en tout. Un tel être sait qu’il n’a ni raison ni tort dans son unicité. Un tel être sait traverser les personnalités de tous et de chacun et rencontrer tous et chacun dans leur essence propre. Et ce comportement d’harmonie infinie stimule le fonctionnement corporel qui génère l’immortalité. Il en est même la base. Et générant, dans sa structure, les mécanismes corporels qui régissent l’immortalité, cet être stimule l’immortalité pour tous les êtres.

Car les êtres humains sont fils de l’immortalité. La mort est le grand mirage du mental. Et si le grand mirage est nourri par l’attention, le mirage semble réel, tout en restant un mirage. Même dans la structure physique, les êtres humains sont fils de l’immortalité puisque chaque cellule est le temple sacré du Divin, et le Divin lui-même.

L’harmonie est la clef pour actualiser cela, cette harmonie qui sait s’adapter, qui sait écouter, qui sait rencontrer l’autre dans un respect total de ses choix, de ses limites même, le regard rivé sur l’illimité au sein de chaque limite, sans aucun jugement, sans aucun a priori.

La vie sur Terre, la vie dans le cosmos, est superposition des fréquences. Plus la dévotion est intense, plus l’unité est intense, plus la fréquence est haute. Le corps est la précipitation de la fréquence. Et chaque corps se précipite en multiples fréquences, comme un morceau de musique qui serait joué dans plusieurs clefs, et joué simultanément. Cela est la symphonie de l’incarnation. Garder son attention sur la symphonie, sur toutes les clefs, tous les registres, les animant. Lorsque le registre le plus élevé est animé par l’attention, les autres registres sont nourris naturellement. Un être vivant la plénitude que le corps est lumière, que le corps est immortel, nourrit par cette simple attitude tous les corps. Encore faut-il traduire cette attitude par la perfection de l’harmonie, du respect, de la transparence. Être la simple beauté du vivant. La clef est l’harmonie. La clef de l’harmonie est la pure présence, pure présence au souffle qui traverse le corps, pure présence à être. Ainsi chante l’unicité. Ainsi sont unis le cerveau, le cœur et tous les centres. Magnifique, cet instrument.

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron  

La réalité concrète de la Terre lumière. 

Elle est concrète la réalité de la Terre lumière. Gaïa le sait et célèbre. Célébrer la lumière en affirmant que seule est la lumière. Et en offrant l’attention, le rayonnement, l’amour, à la réalité de la Terre lumière, ainsi on contribue à la précipiter. S’unir à Gaïa, cet être de lumière, de tendresse et de joie, pour affirmer et précipiter cette réalité concrète de la Terre lumière.

Voyez, il suffit de changer de regard, de positionnement, et naturellement la réalité s’ajuste au positionnement de façon très réelle. Ce n’est pas qu’un état de la Terre devient l’autre état. Tout est présent simultanément, qu’anime le collectif humain par son attention. Oser être, créer, générer un collectif plus puissant que celui de la masse inerte, se doit d’être simple de par la puissance de l’attention éveillée qui connaît l’art de la précipitation, de la manifestation. C’est de par cette puissance de rayonnement, qu’il suffit en fait d’un nombre plutôt restreint d’êtres qui choisissent d’honorer la Terre lumière au point de ne voir que cela, de ne mettre son attention que sur cela. Il suffit d’un nombre restreint pour que l’apparence au niveau tridimensionnel bascule elle aussi, et que la Terre retrouve son éternité de beauté pure d’un jardin céleste.

Honorer cette beauté d’un jardin céleste n’est pas par quelque égoïsme, parce qu’on préfère que la Terre soit comme cela pour soi, c’est pour la Terre, n’est-ce pas, que l’on porte la vision. Parce que la Terre Gaïa est cet être magnifique, merveilleusement généreux, cet être de pure beauté qui a accepté de suffoquer et d’être malmené par amour infini pour le libre arbitre. Ainsi en hommage à cet amour, on choisit de ramener ce regard où seule est la beauté, ce regard qui embrasse la splendeur et la précipite dans toute forme de vie.

Invoquer la splendeur, la pure beauté, en faisant le choix clair et conscient de la précipiter par cette attention qui ne sait admettre que cela. Ne pas se perdre dans cette divagation du mental galopant qui s’accroche à des apparences, ainsi les nourrissant. Faire le choix clair et conscient de servir la beauté, la simplicité.

Précipiter. Tous les ingrédients sont là réunis, l’union de l’intention et de l’attention, la pure présence, le souffle de Sat-Chit-Ananda. Il convient que l’attention soit pleine, sans aucune faille. Il convient que la présence soit d’une intensité extrême, sans aucune faille. Cela a sa source dans la gaieté, dans l’aise, dans la présence à la beauté, à la splendeur. Il est magnifique, n’est-ce pas, d’établir sa vie dans un bain de splendeur.

C’est l’attention qui crée cela, et l’humanité le sait. Alors pourquoi s’égare-t-elle dans l’attention sur des mirages qui sont véhiculés par des apprentis magiciens ? Pourquoi l’humanité fait-elle ce choix ? Par laxisme peut-être. C’est plus facile d’être laxiste, et tellement moins simple. L’attention donne vie et Gaia est pleinement au service de cela, et au service de ceux et celles qui choisissent, qui choisissent vraiment de servir la beauté, la splendeur de la vie. Un choix clair et conscient qui implique de rassembler l’énergie à l’extrême, qui implique la pure présence, qui implique de n’admettre qu’une seule vision, celle que chaque être choisit de créer.

Et pourquoi ne choisirait-on pas de créer le beau, le noble, le simple ? Alors oui, peut-être, les apparences… Les apparences qui semblent montrer un autre visage, les apparences précipitées par le corps de souffrance, et l’on peut se dire « mais cela est réel ». Qu’est-ce qui est réel ? Tout et rien. La seule réalité est l’immuable silence. La seule réalité est celle précipitée depuis l’immuable silence par cette attention offerte à l’intention, par cette vision.

Les apparences peuvent disparaître en un tour de main lorsqu’un nombre suffisant choisit d’arrêter de les nourrir de leur attention. Cela n’est pas depuis un état de distraction. Les distractions n’amènent que l’énergie dissipée. L’énergie dissipée n’a pas la puissance de la création. Car il s’agit de créer la Terre lumière. Précipiter c’est créer, c’est manifester sur un plan concret ce qui est présent dans le non manifesté, présent dans le plan originel. On prend le plan originel et on le précipite.

Alors beaucoup attendent peut-être que les autres commencent. Mais qui sont les autres ? Il n’y a que le Un, n’est-ce pas ? Le Tout, la vie. Et la simple beauté, la simple bonté, est inhérente à la vie, n’est-ce pas ? Et comprenez-le bien, l’on ne peut pas à la fois offrir toute son attention et toute son intention à la précipitation de la Terre lumière, et d’un coin de l’esprit conscient, d’un coin du regard, nourrir des apparences qui semblent contradictoires à la vision que l’on a l’intention de précipiter, parce que cela c’est disperser l’attention, n’est-ce pas ? Et que la précipitation n’est jamais le résultat d’une attention dispersée...

La précipitation, l’on pourrait dire que c’est une injonction, lorsque l’énergie est ressemblée avec une intensité extrême, que l’attention est tout offerte, que la présence est totale. Alors la vision est précipitation instantanément.

 

Message de l'Être reçu par Agnès Bos-Masseron  

Infiniment puissante est l’unité cœur-cerveau. 

Il est passionnant, n’est-ce pas, de retrouver l’art de l’incarnation, retrouver son unicité. Et inhérente à son unicité est cette unique façon d’appréhender la vie, de projeter le monde. Car le monde est projeté comme un calque exact de nos croyances, de nos évidences, de nos visions, de notre mission.

Heureux ceux et celles qui savent sortir de la trame tissée par le collectif de tous ceux qui vivent en mode automatique sans le savoir, jouant les rôles de la grande comédie, sans chercher en conscience le sens de ce rôle, le fil directeur de la comédie, la comédie du monde mental. Le monde mental dicte ses absolus et l’être oublieux de sa toute-puissance, s’incline et sert son maître, oubliant qu’il choisit de faire de ce mental le maître.

Sortir de la trame. Oser incarner son unicité avec audace et discrétion, dans le silence de celui et celle qui sait « Je Suis le Créateur de ma réalité ». Le trésor, c’est la vision que j’ai de ma vie, unique. Et à chaque moment je choisis d’être maître de ma vie, ce que Je Suis, cet être unique. Non pas un pantin du mental qui s’agite comme tous les pantins s’agitent sur la scène, les mêmes mouvements à peu près, les mêmes croyances, le même esclavage. Et le pantin du mental est accompagné du pantin des émotions, du pantin de l’ego.

Couper les fils des marionnettes par choix conscient, par enthousiasme de cet être qui sait « Je Suis le créateur de ma vie ». Couper les fils des marionnettes par la pleine conscience, avec amour, enthousiasme et très grande authenticité. Car peu remarquent qu’ils croient couper les fils sans les couper. Légèrement différent, un mouvement un peu autre, mais le même esclavage aux histoires, aux histoires mentales. Chaque être croit exister en fonction de ses histoires. Peu importe si l’histoire est glorieuse ou lugubre, cela reste une histoire, l’histoire d’un mental qui croit créer alors qu’il rabâche. Rabâcher la loi de cause et d’effet par exemple, oubliant que l’Être, ce que Je Suis, n’est régi que par la loi de la grâce. La grâce est la plénitude du choix conscient maintenant de dire oui à sa divinité.

Cela mène dans chaque moment de maintenant à sortir de la trame. Par exemple dans la relation de l’être avec son corps. Cette relation dans la trame est régie par la cause et l’effet, les symptômes, les maladies, les dangers. Heureux celui et celle qui choisit de n’entrer avec son corps qu’à travers la vision de la pleine santé. Cela veut dire à chaque moment dénouer les fils de la trame pour rester fidèle à cette évidence que le corps humain n’est fabriqué que des pensées, que des émotions, que des pensées.

Ce qui transforme un corps qui semble matériel en un corps de lumière, c’est de sortir des histoires des marionnettes qui jouent le jeu comme tout le monde le joue dans la trame. Quelquefois un jeu un peu amélioré et l’on croit être plus avancé. Pourtant les mêmes fils des marionnettes, alors qu’il suffirait de sortir de la trame, de choisir consciemment dans chaque moment, dans chaque moment, de projeter la vision de la création, sa création.

Parce que vous le savez, votre physique l’a montré, la création n’est pas figée. Ce qui fait que la création semble figée et la même pour tous les êtres, c’est l’addiction des êtres à la norme de la trame, comme cette grande comédie, sans beaucoup d’imagination en fait. De génération en génération, la même comédie. Heureux celui et celle qui choisit d’accepter moment après moment que le droit sacré, et même le devoir sacré de chaque être, est de projeter sa création, la projection fidèle de sa vision.

C’est bien là la seule mission, projeter la beauté de sa vision sans aucun compromis. Cela demande d’être pleinement présent…

Pour créer un tableau, il faut que la toile soit vierge. Pour que la toile soit vierge, il convient que, de la pleine présence, le cœur soit ramené comme le point d’équilibre et naturellement, du cœur, émane la douce clarté qui vient animer la glande pinéale, qui vient animer le cerveau. Alors se crée une unité. Infiniment puissante, cette unité. C’est ainsi que l’on crée. Du cœur alors, émanent les sentiments les plus fins. Des sentiments les plus fins, sont générés les flots du nectar. Les flots du nectar transfigure le corps maintenant. Le corps est lumière maintenant.

Voyez la beauté. Pour sortir du théâtre, il faut quitter la scène, quitter les lois qui régissent le jeu de la scène. Il ne servirait à rien de les changer un peu, de vouloir y résister, de se lamenter ou de s’en réjouir. L’on quitte la scène et l’on s’installe au cœur de l’univers qui repose au cœur du cœur de chaque être pour rétablir le fonctionnement normal de l’être humain. La pleine présence ramène l’équilibre reposant sur le cœur. Du cœur retrouvé comme point d’équilibre, émane la douce clarté. La douce clarté est cet espace de silence vibrant d’où naissent les impulsions de création.

Porter sa vision comme on porte un trésor, et la laisser se déployer selon ses propres lois, les lois de la grâce, la magie de l’incarnation. Ce n’est que pure beauté. Être exalté parce que l’on est la vie. Vivre exalté, c’est bien la norme.

Témoignage de St Germain sur son ascension 

Message reçu par Agnès Bos-Masseron  

Si l’on se place dans la linéarité́, ce phénomène ne s’est pas produit durant l’incarnation sous la forme de St Germain. Souhaitez-vous que nous décrivions le phénomène de l'Ascension ?

Il se produisit dans la chaîne des incarnations, dans un temple de l’Orient. Peu étaient les aspirants, profond le silence et profond l’amour. Nous étions entraînés à rester seuls, à retenir le souffle, à laisser les rayons transmuer la structure du corps. Longtemps, nous étions entraînés à aimer les rayons, à aimer la Lumière, à aimer cet Être Vénérable qui seul EST.

Le temple était un monastère, nous vivions seuls, car Lui seul Est, et c’est Seul que nous l’approchions. Nous avions des Maîtres, Soleil d’Amour et de compassion. L’enseignement était dans le secret du cœur. Peu de paroles, l’art du Verbe, l’intensité́ de l’amour, le non-souffle.

L’Instructeur choisit l’heure, bien que seule était l’éternité́.

L’on me fit baigner, l’on me fit adorer le Feu, adorer la Terre et adorer la Lumière. Adorer la lumière, Être Silence Feu d’Amour. L’instructeur était adoration. Le souffle suspendu, hors du temps et de l’espace, Être Adoration.

La matière du corps s’embrasa. Feu d’Amour. Hors du temps, hors de l’espace, dans le silence, dans l’union de l’adoration. La structure du corps fut élevée en soleil d’Amour, élevée en sa vraie nature.

L’instructeur restait Adoration. L’Union est éternelle. Hors du temps, le corps retrouva sa nature immortelle. Car immortelle est la lumière, et tout est lumière.

Vaines sont les distinctions entre matière et lumière. L’ascension ne s’est pas passée dans le temps ou l’espace. Elle a effacé toutes traces du temps de la structure du corps. Alors comment en parler dans la ligne du temps ?

Ce qui unit à l’Instructeur est cette évidence d’éternité́. Le partage d’adoration. L’on peut dire que dans le temple d’Orient, le corps a été́ élevé́ pour retrouver sa nature propre. Hors du temps. Hors de l’espace.

Lorsque je suis venu en tant que St Germain, il n’y a pas eu d’état non ascensionné. A la cour des Rois, on était intrigué. Le soleil de l’Amour transfigurait les cours et les palais. Le soleil de l’Amour coulait en symphonie. Le soleil de l’Amour était le partage de chaque relation, de chaque événement. Je suis venu leur rappeler d’autres valeurs, d’autres moyens de rayonnement et de victoire. Je Suis l’éternelle Victoire. Je Suis l’éternelle Lumière. Ô Être vénéré́, Toi seul es. L’instructeur reste un dans le partage d’adoration. C’est à ce partage que nous vous invitons.

Ne vous souciez pas des événements, mais de l’Amour.  

 

Se nourrir du silence. Et se nourrir de cette absolue simplicité inhérente au silence. L’e

Vous pouvez reproduire et diffuser ces messages à condition qu'ils soient dans leur version intégrale, en format texte sans modification (pas de vidéo au son enregistré par un robot), que vous indiquiez le nom de l'auteur, Agnès Bos-Masseron, et le site anandamath.org.

Tous les messages 

 

L'Être le 31-1-25

La réalité concrète de la Terre lumière. 

St Germain

Témoignage sur son ascension. 

L'Être le 30-12-24

La relation entre le dense et le subtil est la plus belle histoire d'amour. 

L'Être le 25-10-24

La plus grande illusion est de croire qu'il y a un corps physique enfermé et un corps lumineux ailleurs. 

St Germain le 19-10-24

Lorsque l'orage éclate. 

 

L'Être le 11-10-24

L'invitation n'est jamais d'attendre mais de créer. 

L'Être le 24-8-24

Choisir la version la plus parfaite de chaque moment. 

L'Être le 23-8-24

L'histoire de l'humanité a une base erronée. 

L'Être le 23-8-24

Comme les disques durs, de temps en temps il faut faire un reset. 

L'Être le 21-8-24

Pour changer l'humanité, s'établir dans la fréquence de l'union. 

L'Être le 20-8-24

Infiniment puissante est l'unité cœur-cerveau. 

L'Être le 19-8-24

L'heure est venue de sortir des concepts pour embrasser le réel. 

L'Être le 19-8-24

Il n'y a pas de sens à chercher à ouvrir son cœur. 

L'Être le 9-8-24

L'être humain est fils d'immortalité. 

L'Être le 9-8-24

On est bien loin des croyances de l'union des puissances célestes pour permettre à la Terre de sortir du chaos.  

L'Être le 9-8-24 

Le corps de lumière n'est pas la transformation du corps tridimensionnel. 

L'Être le 5-8-24

La réalité des espaces célestes transcende la notion d'espace tridimensionnel. 

L'Être le 5-8-24

Tous les états de la Terre sont là maintenant. 

L'Être le 7-6-24 

Ne pas visualiser les chakras comme une ligne droite mais comme une sphère. 

L'Être le 7-6-24 

Il ne s'agit pas de rêver la Terre d'harmonie. 

L'Être le 7-6-24 

La joie n'est pas un ressenti. 

L'Être le 6-6-24 

L'humain divin, comme une autre race ou l'autodépassement de l'espèce. 

L'Ami (Jésus) le 5-5-24 

Maintenant Je Suis la liberté totale par rapport à toute mémoire. 

L'Être le 5-5-24 

Il n'est pas un collectif de la Terre, mais des collectifs. 

Marie le 4-5-24 

Intimité avec son ange et ses guides. 

El Morya le 4-5-24 

J'ai le sentiment qu'on arrive en incarnation sans mode d'emploi, largué. 

L'Être le 4-5-24 

Porter la vision c'est la savoir déjà réalisée. 

L'Être le 4-5-24 

Juger ou critiquer c'est entrer dans la création d'un autre. 

 

L'Être le 3-5-24 

Intensifier la présence n'a rien d'austère, c'est un don de joie. 

L'Être le 28-4-24 

L'humain divin. 

El Morya le 27-4-24 

Comment retrouver de la valeur à mes propres yeux ?

L'Être le 27-4-24 

Ouvrir les portes pour l'humanité. 

L'Être le 26-4-24 

Maintenant contient le futur de la civilisation d’harmonie. 

L'Être le 23-4-24 

Enfin les traditions s'unissent. 

Bouddha le 25-2-24 

Impermanence ou éternité ? 

El Morya le 24-2-24 

Incarner la joie. 

L'Être le 23-2-24 

L'intention est le Verbe de la dimension de lumière. 

L'Être le 23-2-24 

Le temps se courbe pour se fondre dans l'infini.

L'Être le 30-1-24 

L'année du grand éveil. 

Cagliostro le 28-1-24 

Ressenti de perte de repères. 

L'Être le 27-1-24 

La matière n'est régie par aucun savoir figé. 

 

St Germain le 26-1-24

Jouer le jeu de l'abondance. 

L'Être le 31-12-23

Plans de vie. 

L'Être le 29-12-23

Sortir des habitudes addictives de l'humanité. 

L'Être le 29-12-23

Pour la création, l'heure est au grand alignement. 

L'Être le 28-12-23

L'humanité sacrée est prête à émerger. 

St Germain le 17-12-23

Transition de l'année et mondes parallèles. 

L'Être le 5-12-23

Par l'attention exclusive à l'ouverture, les craquements cessent. 

L'Être le 11-11-23

Message de la Fraternité à l'humanité 

L'Être le 10-11-23

Il n'est pas concevable de se croire suffisamment présent.

L'Être le 10-11-23

L'heure est venue des flots de la grâce.

L'Être le 10-11-23

La réalité d’une civilisation revient à animer la même fréquence. 

L'Être le 7-11-23

Le choix d’être plénitude détend profondément les structures. 

L'Être le 28-10-23

La régénération spirituelle ramène la spiritualité dans l'au-delà des concepts. 

L'Être le 28-10-23

Lien entre le corps de lumière et le corps physique.

El Morya le 28-10-23

Y a-t-il un mode d'emploi pour débusquer les croyances ?

L'Être le 27-10-23

L'invocation des rayons.

L'Être le 27-10-23

Une croyance est un amas d'inertie rigidifiée

Douce Mère le 7-10-23

L'expérience de Douce Mère et Sri Aurobindo

L'Être le 3-10-23

Être le premier signe de l’éclosion de la divinité au cœur de l’humanité. 

L'Être le 21-8-23

Visualiser cette vie pour toute l’humanité...

L'Être le 20-8-23

La passion d'être vivant. 

L'Être le 19-8-23

Il ne s'agit plus de rêve. 

L'Être le 19-8-23

Les voiles illusoires s'estompent. 

L'Être le 18-8-23

Nous aimons donner les codes et les clefs. 

L'Être le 18-8-23

Seul l'amour guérit, n'est-ce pas ? 

L'Être le 17-8-23

Rien n'est figé si ce n'est la croyance que quoi que ce soit puisse être figé. 

L'Être le 2-8-23

Réveiller les mémoires sacrées. 

L'Être le 1-8-23

La puissance d'un être humain divin est infinie. 

L'Être le 1-8-23

Ainsi naît une autre société. 

L'Être le 31-7-23

L'ascension n'est pas une envolée que l'on attend passivement.

 

L'Être le 30-7-23

Le oui total à la plénitude permet à la structure du corps d'être transfigurée. 

El Morya le 10-6-23

Le fil des réincarnations est devenu une croyance. 

El Morya le 22-4-23

L'art de la manifestation, le processus de création. 

L'Être le 21-4-23

Le temps rentre dans le temple de l'éternel. 

L'Être le 20-4-23

La Terre sort de la linéarité du temps. 

L'Être le 18-4-23

Les mondes célestes ou divins. 

Marie-Madeleine le 14-4-23

Comment offrir et dépasser les peurs ? 

L'Être le 21-3-23

Plus que jamais les deux extrêmes cohabitent. 

L'Être le 26-2-23

Jamais la fraternité ne considère l’humanité tellement déchue qu’elle lui tend la main.

L'Être le 25-2-23

Lorsque les êtres humains appellent comme l’on supplie, personne n’entend. 

L'Être le 25-2-23

Sortir des modes compulsifs de comportement. 

L'Être le 24-2-23

La beauté de l'ouverture est que chaque être retrouve sa souveraineté. 

El Morya le 25-2-23

Le collectif n'a aucune influence sur l’unicité de chaque être.

L'Être le 21-2-23

Certains croient que l'ouverture amène plus de facilité

 

L'Être le 1-1-23

Personne ne viendra transformer la Terre. 

L'Être le 1-1-23

L'heure est révolue des transformations progressives. 

L'Être le 31-12-22

Maintenant est le temps. 

Melchisédech le 29-12-22

La Lune est-elle artificielle ?

L'Être le 28-12-22

L'année nouvelle est porte ouverte. 

L'Être le 13-12-22

Le fossé se comble entre le concret de la matière et la lumière. 

L'Être le 26-8-22

Cette civilisation est retournée bien en deçà de la préhistoire. 

 

L'Être le 24-8-22

Ce n'est pas la situation qui cause le ressenti mais la fréquence à laquelle on s'harmonise. 

L'Être le 11-6-22

Pourquoi la guerre en Ukraine ? 

L'Être le 22-3-22

Ce dont on vous informe est le reflet d’une intention bien précise.

 

L'Être le 11-2-22

Si tout est Un, pourquoi parler d'êtres extérieurs, anges... ? 

L'Être le 11-2-22

Le noyau d'harmonie entraîne l'humanité dans une spirale. 

L'Être le 3-1-22

Le prisme qu'est chaque être. 

L'Être le 3-1-22

La bienveillance ouvre à la multidimensionnalté. 

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